Il vaut mieux avoir le cul entre deux chaises que deux chaises entre le cul (signé chépluki).
Je ne me suis pas réveillée un matin avec une haine des praticiens du bien-être spirituel. Je n’ai rien non plus contre les croyances, au contraire : je respecte la liberté de culte.
Ce que je veux depuis que j’ai créé cette page, c’est proposer un autre accompagnement au bien-être. Pas en remplacement absolu, vous avez cette liberté d’avoir des activités autour des croyances (pas si vous voulez guérir, cependant), en parallèle. Voire proposer davantage de bien-être rationnel parce que, pour moi, ça devrait être la norme, et que l’accompagnement spirituel devrait être un autre domaine.
Et bien sûr, sans prétentions thérapeutiques infondées. Mais là, je me concentre sur la spiritualité.
Ce que je trouve incroyable, c’est de crier à la chasse aux sorcières alors que vous êtes largement majoritaires, et que ces pratiques sont aujourd’hui très populaires.
Écoutons les victimes, non seulement des gourous, mais aussi celles des espoirs qu’elles avaient et qui n’étaient pas d’ordre spirituel : elles voulaient du concret et se sentent trompées.
Écoutons tous les gens qui aimeraient avoir accès à un accompagnement, mais qui ne veulent pas entendre parler d’énergies.
Écoutons les gens, au lieu de dire en permanence qu’ils sont fermés d’esprit.
Proposons un bien-être simple, un accompagnement humain pour ouvrir le milieu à tous.
Intéressons-nous aux effets contextuels pour les exploiter à fond dans nos pratiques : c’est ça qui aura un effet.
Intéressons-nous aux sciences sociales qui étudient l’humain pour comprendre comment accompagner au mieux, en prenant en compte les enjeux et les besoins actuels.
Bref, soyons ouverts d’esprit et à l’écoute ![]()



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